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HISTORIQUE DES SEMINAIRES : MARDIS DE L'IRDES 2012
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Perspectives sur l’intégration sociale des migrants en EuropeBerchet C. (Université Paris Dauphine Leda-Legos, Irdes) et Sirven N. (Irdes) Mardi 6 mars 2012 L’objet de cette étude est d’analyser les relations entre la migration et l’intégration sociale (mesurée à l’aide de la participation sociale et de la confiance interpersonnelle). Notre analyse se propose d’étudier l’hypothèse selon laquelle l’intégration sociale des immigrés diffère essentiellement de celle des natifs en raison de la durée de résidence dans le pays d’accueil, facteur qui constitue dans notre analyse un indicateur de la distance sociale des migrants aux natifs. À partir des données de l’enquête SHARE, complétées par des séries macroéconomiques, nous analysons dans un premier temps l’influence de la durée de résidence dans le pays d’accueil des immigrés sur les deux indicateurs d’intégration sociale. Nous étudions ensuite le rôle joué par les caractéristiques institutionnelles sur les différences de vitesse d’intégration entre les pays européens (i.e. la probabilité d’un immigré d’être intégré selon sa durée de résidence dans le pays d’accueil). |
Impact d’une sur-assurance santé sur le reste à charge des patientsFranc C., Gosselin A., Perronnin M., Pierre A. Mardi 24 janvier 2012 En santé, un individu averse au risque choisit de s’assurer afin de réduire le risque financier associé à la maladie. L’hypothèse naïve conduit à supposer que l’introduction d’une assurance santé réduit le Reste A Charge (RAC), c’est-à-dire la dépense de santé qu’il supporte in fine après les remboursements des organismes d’assurance maladie. Toutefois, sous l’hypothèse de sensibilité au prix de la demande de soins, la souscription d’un contrat d’assurance santé induit une modification du comportement de consommation de soins, qu’il s’agisse d’aléa moral ou d’accès aux soins. Le lien entre assurance et RAC n’est donc pas si clair. A partir d’un panel de données individuelles d’assurés auxquels une sur-complémentaire d’assurance a été offerte (SHI), nous testons l’hypothèse selon laquelle l’assurance permet de réduire le RAC lié aux dépenses de santé (i) et nous étudions ensuite dans quelle mesure l’évolution des RAC est susceptible de caractériser une amélioration de l’accès aux soins (ii). Les résultats montrent que SHI ne réduit pas le RAC et même l’augmente pour ceux qui ont choisi de souscrire tardivement. Cette hausse du RAC observée est principalement expliquée par une hausse du recours et non à une hausse de la dépense supportée en cas de recours. Nous montrons que SHI a permis une solvabilisation et une diversification de la demande de services de soins. |
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6 février 2012